Volontaire pour essai clinique rémunéré

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Volontaire pour essai clinique rémunéré

Découvrez comment être volontaire pour essai clinique rémunéré, et laisser vos coordonnées

Avant qu’un nouveau médicament ou traitement ne soit proposé à une personne malade , il doit subir des tests rigoureux afin de prouver qu’il aide à contrer, à contrôler ou à éliminer la maladie pour laquelle il est destiné, sans engendrer trop d’effets secondaires importuns. Les tests médicaux sur l’être humain représentent l’une des dernières étapes requises avant qu’un médicament ne puisse être soumis à l’approbation d’une institution en charge de la santé pour la sécurité des personnes.

Un suivi de prés

Le volontaire qui participe à un test médical doit être en parfaite santé et pour ce faire, il subit un examen médical complet qui constitue une mise à jour de son état de santé. Au cours de ces préliminaires, les patients sont mieux suivis et reçoivent plus d’attention de l’équipe en charge des examens. Une fois cette phase préliminaire terminée, les profils intéressants sont retenus et pourront bénéficier des autres privilèges.

Est ce dangereux ?

En France, les essais sont très réglementés, en particulier par la loi votée en 1988 à l’initiative du sénateur Claude Huriet. Cette loi a permis des avancées majeures dans la protection des personnes qui participent à un essai clinique.

Selon cette loi, le promoteur de l’essai doit d’abord recevoir l’avis favorable d’un comité consultatif de protection des personnes dans la recherche biomédicale (CCPPRB), composé de médecins, de pharmaciens et des personnes qualifiées dans le domaine éthique ou juridique. L’essai doit aussi être déclaré auprès des autorités du médicament.

Une directive européenne, bientôt appliquée en France, obligera même le promoteur de l’essai à recevoir une autorisation de ces autorités. Enfin, tout participant à un essai doit au préalable avoir signé un consentement « libre et éclairé » attestant qu’il a été informé sur le déroulement de l’essai et sur d’éventuels effets indésirables.

Essai clinique rémunéré

La majorité pour ne pas dire la quasi-totalité des tests médicaux est indemnisée. La rémunération varie en fonction du type d’étude qui est menée, des contraintes qu’elle impose, du produit testé et de sa durée. Mais en général, elles sont assez intéressantes et ne poursuivent qu’un seul objectif commun, le bien-être de la population.

Déroulement d’une étude clinique rémunéré

À travers le monde, plusieurs personnes participent à des études cliniques dans les différents domaines de la médecine. Chaque année, des milliers de volontaires malades comme sains participent à ces études pour améliorer leur état de santé et contribuer aux progrès de la médecine.
Ces études sont généralement réparties en plusieurs étapes qui représentent son déroulement. Elles consistent à essayer de nouveaux concepts de traitement. Ces étapes sont toutes indépendantes l’une de l’autre et comportent chacune un critère qui définit sa particularité.
Chacune des étapes permet d’apporter des réponses à plusieurs questions et le passage d’une étape à une autre est sous de la validation des résultats de la précédente. Les études cliniques peuvent durer plusieurs années.

La première phase

Cette phase permet de vérifier l’innocuité d’un traitement et d’étudier les dosages afin d’en déduire lequel serait optimal. La première phase englobe un risque énorme parce que c’est pour la première fois le médicament est mis en évidence sur un humain en bonne santé. Disposés en plusieurs groupes, les participants permettent de tester à différentes doses les manifestations des effets secondaires. L’objectif de cette phase est de savoir comment le nouveau traitement sera administré, est-ce par voie orale, par injection ou sous une perfusion ? Ensuite quel serait le nombre de fois que le traitement sera administré ? Et s’il ne présente aucun risque avec d’autres médicaments ?

La deuxième phase

Après la première étape vient la deuxième qui permet d’examiner la puissance du médicament. Pour cela, le nouveau médicament est donné à des testeurs qui représentent près d’une centaine de personnes environ. Entre autres, cette phase vise à connaitre si le nouveau médicament est efficace après les résultats. Elle permet également de savoir le type de maladie qui pourra être traité avec le nouveau médicament.

La troisième phase

Elle exige que le traitement soit réalisé sur un nombre plus élargi de participants voire des milliers de personnes. Cette phase permet en réalité d’établir le comparatif entre le traitement classique et le nouveau traitement. Ainsi, elle permettra de savoir si le nouveau traitement est aussi efficace avec le moins d’effets secondaires. En d’autres termes, cette phase vise à répondre à certaines préoccupations telles que : comment le nouveau traitement va-t-il modifier la qualité de vie des malades volontaires ? Les effets secondaires sont-ils moindres ? L’espérance de vie des participants a-t-elle augmenté ? Le nouveau traitement empêche-t-il la propagation de la maladie ?
Suite à ces trois étapes, une approbation officieuse du nouveau médicament peut être adressée au comité chargé de la commercialisation des nouveaux produits ou médicaments.

La quatrième phase

La quatrième phase met plus en jeu l’efficacité et les inconvénients à long terme du traitement sur toute une région, ville… Un éventuel avantage du traitement peut apparaître après la mise à disposition du médicament ou peut être des effets indésirables qui n’étaient pas apparus lors des premières phases. Cette dernière phase consiste donc à suivre l’usage du nouveau médicament après sa mise en vente sur le marché.

Les critères de sélection

Puis qu’il s’agit d’une étude capitale, plusieurs critères visant la sécurité des candidats, mais aussi la réussite de l’étude définit les conditions à remplir pour participer à un essai clinique. Avant tout, le candidat participe à un entretien au cours duquel il est informé de l’objectif de l’étude, des examens à effectuer, l’assistance étroite qui lui sera accordée, la durée de l’étude, ses obligations, les risques que comportent la recherche, les bénéfices partagés et enfin le traitement auquel sera soumis. Suite à cet entretien, le candidat peut enfin confirmer sa décision de participer à la recherche et être accepté s’il ne présente pas de critères de non-inclusion.
Le luxe d’être un testeur de recherche est réservé qu’à des personnes âgées de 18 ans ou plus. Outre l’âge, le candidat ne doit présenter aucune allergie et avoir un mode de vie sain.

Des examens médicaux et cliniques

La participation à un essai clinique requiert un profil donné. Pour ce faire, il faut être considéré comme une personne saine. Mais que veut dire en réalité une personne « saine » ? Une personne saine est en fait un volontaire qui se propose pour un essai clinique et qui présente un état de santé convenable à l à l’essai. C’est-à-dire que le volontaire ne souffre pas d’asthme, ne fume pas et ne présente aucun excès de poids entre autres.
Afin de vérifier que le profil d’un individu concorde avec les exigences de l’étude, un nombre d’examens dirigé par les investigateurs est réalisé sur ce dernier. En effet, il existe différents types d’examen. Dans ce contexte, un examen médical aura pour but de diagnostiquer la présence ou non d’une maladie et d’évaluer la progression ou la guérison d’une maladie dans son organisme. Ensuite des examens cliniques encore appelés examens physiques sont effectués. Les examens cliniques démarrent par un interrogatoire du volontaire. Il consiste à déterminer les maladies dont souffrait le sujet ainsi que les examens antérieurs dont il a fait objet. Il permet également de rechercher les maladies héréditaires et les traitements auxquels avait été soumis le candidat.

La rémunération pour un essai clinique

Un essai clinique fait partie des nombreux projets pour lesquels il est essentiel de mobiliser des fonds. Comme dans le domaine de l’automobile, des divertissements, de l’informatique…en raison de la taille de leurs innovations, dans chacun de ces secteurs, des moyens financiers conséquents doivent être disponibles. C’est pour cette raison que de tels projets, ne peuvent être pris en charge que par des promoteurs, l’AFSSAP ou grâce à des téléthons. En raison de l’envergure d’une étude clinique, on se demande souvent quel est le budget prévu et quels sont les intérêts pour les philanthropes qui se prêtent à ces expérimentations.

Des études à gros budget

Pour tous les aléas et contraintes qui peuvent émerger d’un essai clinique, une somme colossale est souvent réunie. Selon les propos des industriels qu’on connait plus pour leur prédisposition à participer à ces essais, le coût des deux premières phases est estimé à près de deux millions d’euros soit environ un million chacune. Et cela se comprend étant donné que moins de vies humaines sont mises en jeu et de plus les sujets sont des personnes saines. Par ailleurs pour la troisième phase qui dure plusieurs années et qui implique des milliers de volontaires malades, les moyens pécuniaires déployés sont dans l’ordre des dizaines de millions d’euros.

Le rétribution pour une participation à un essai clinique

En général, toute personne consentante qui prend la décision de participer à un essai clinique peut annuellement toucher jusqu’à 4500 euros. Il faut noter aussi que les différents prix sont réfléchis et décidés de sorte que les volontaires ne s’attendent pas à faire de leur contribution à ces essais, la source idéale, génératrice de revenus.

La rétribution en fonction de la taille du projet

Pour des raisons d’obligation d’obtenir des résultats fiables, des dispositions sont prises pour qu’un consentant au test ne puisse participer à plus d’une phase tout au long de l’essai. Pour ce qu’il est de la rémunération, un essai clinique peut varier d’une centaine d’euros à quelques milliers d’euros. Le gain pour un essai clinique est souvent d’autant plus important que sa taille ou son importance le soit. Cependant, il n’existe pas d’essai dont l’importance est moindre. Ces études sont toutes autant capitales l’une que l’autre et de ce fait rassemblent le maximum de fonds pour mettre dans les conditions optimales les patients.
En effet, pour ces essais, la durée d’hospitalisation peut moduler selon les circonstances. Ainsi, plus un essai prend du temps, plus il paie bien. Pour un essai qui va nécessiter environ 7 jours d’hébergement, une indemnité chiffrée à près de 1600 euros peut être rétribuée. Pour une hospitalisation de 18 jours environ, le dédommagement est important et peut avoisiner les 3000 euros.

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