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Le comparateur de prés de 1500 produits entre E.Leclerc, Auchan, Carrefour, Carrefour Market, Cora, Géant, Intermarché et Système U, Aldi, ED, Lidl et Netto.

Le comparateur quiestlemoinscher.com de E.Leclerc, également disponible sur iPhone, vous garantit d’acheter au meilleur prix.

Comment ca marche?

Le prix des produits a été relevé par les enquêteurs dans 870 magasins au total, répartis sur toute la France métropolitaine, hors Corse.
Afin de couvrir un champ de magasins homogène, nous nous sommes restreints aux magasins des huit plus grandes enseignes nationales : E.Leclerc, Auchan, Carrefour, Carrefour Market, Cora, Géant, Intermarché et Système U.

Aux 8 enseignes préalablement sélectionnées pour les produits de marque nationale, ont donc été ajoutées 1 enseigne soft discount, Leader Price, et 4 des plus grandes enseignes de hard discount : Aldi, ED, Lidl et Netto.
Au total, ce sont donc 13 enseignes de distribution qui ont a priori été prises en compte dans le comparateur.

Est-ce légal?

Après plus de trois ans d’un conflit qui l’oppose à Carrefour, le Groupement d’achat des centres Leclerc (Galec) peut désormais exploiter sereinement son comparateur de prix quiestlemoinscher.com. Dans un arrêt du 19 janvier 2010, la Cour de cassation a rejeté les arguments de Carrefour sur la comparaison des prix proposée par le site de son concurrent. Selon la Cour, les éléments dont il « fait état se rapportent à un échantillonnage très limité de produits et ne présentent, en tout état de cause, aucun caractère démonstratif déterminant au regard du nombre considérable d’articles intégrés dans le comparateur de prix ».

Le comparateur de prix lancé par Leclerc en 2006 avait rapidement dû fermer sur ordre du tribunal de commerce de Paris qui, dans sa décision du 7 juin 2006, avait jugé que ses règles de fonctionnement manquaient de transparence. Afin de se conformer à l’ordonnance de référé, Leclerc avait repensé son site. Mais Carrefour, qui l’avait précédemment assigné, n’a pas davantage apprécié la nouvelle version du comparateur de prix et l’a attaqué devant le même tribunal pour publicité comparative illicite, publicité de nature à induire en erreur et concurrence déloyale. Dans son jugement du 29 mars 2007, les juges consulaires ont rejeté les demandes de Carrefour. Selon eux, la méthodologie utilisée par le Galec, les produits, les prix, les enseignes et leur nombre sont pleinement exposés et vérifiables pour garantir désormais l’objectivité et la transparence de la publicité. Carrefour a fait appel de cette décision mais n’a, à nouveau, pas convaincu. L’arrêt du 18 juin 2008 de la cour rappelle que « le choix des paramètres et éléments de comparaison relève de la seule liberté économique de l’annonceur de la publicité comparative dès lors que les données sur lesquelles l’intéressé se fonde s’appuient sur des réalités appréhendables et vérifiables ».

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