Carte de la pollution de l’air à Paris

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Carte de la pollution de l’air à Paris

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Les francais sont les premiers à se moquer des villes chinoises et de leur pollution… mais nous ne sommes pas forcément exemplaire en matière de pollution atmosphérique… L’exécutif européen « considère que la France n’a pas adopté les mesures qui auraient dû être appliquées depuis 2005 » pour protéger la santé publique.

La Commission européenne a menacé mercredi la France d’un renvoi en justice si elle ne prend pas des « mesures ambitieuses, rapides et efficaces » pour limiter la pollution aux particules fines dans dix agglomérations, dont Paris, Lyon et Grenoble.

Pollution de l’air à Paris

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NOx (Oxydes d’azote)

Les émissions d’oxydes d’azote (monoxyde d’azote plus dioxyde d’azote) apparaissent dans toutes les combustions, à haute température, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole…). Le monoxyde d’azote (NO) n’est pas toxique pour l’homme aux concentrations auxquelles on le rencontre dans l’environnement mais le dioxyde d’azote (NO2) est un gaz irritant pour les bronches.

Le secteur du trafic routier est responsable de plus de la moitié des émissions de NOx (les moteurs diesel en rejettent deux fois plus que les moteurs à essence catalysés) et le chauffage de 20%.

Le dioxyde d’azote provient quant à lui de l’oxydation du monoxyde d’azote rejeté dans l’atmosphère par l’ozone. Mais une partie du dioxyde d’azote est également émise telle quelle dans l’atmosphère.

PM (Particules en suspension)

Les microparticules, de la taille du micromètre (µm, un million de fois plus petit qu’un mètre) ne sont pas visibles à l’œil nu. Ce sont celles qui sont mesurées dans l’air à travers :

– Les particules PM10, de taille inférieure à 10 µm (6 à 8 fois plus petites que l’épaisseur d’un cheveu ou de la taille d’une cellule) et qui pénètrent dans l’appareil respiratoire.
– Les particules fines ou PM2,5, inférieures ou égales à 2,5 µm (comme les bactéries) et qui peuvent se loger dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires (alvéoles).

O3 (Ozone)

A très haute altitude, dans la haute atmosphère, l’ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des rayons UV. Mais à basse altitude, là où nous vivons et respirons, c’est un polluant qui irrite les yeux et l’appareil respiratoire, et qui a des effets sur la végétation.

L’ozone est un polluant, qui pose problème essentiellement en été, car pour produire beaucoup d’ozone la chaleur et un ensoleillement suffisant sont nécessaires. En effet, ce polluant n’est pas directement émis dans l’atmosphère mais se forme par réaction chimique à partir d’autres polluants, en particulier les oxydes d’azote et des hydrocarbures, sous l’action des rayons UV du soleil.

SO2 (Dioxyde de soufre)

Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la teneur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon…). Ce gaz irrite les muqueuses de la peau et des voies respiratoires supérieures.
A plus de 50% il est rejeté dans l’atmosphère par les activités industrielles, dont celles liées à la production d’énergie comme les centrales thermiques. Mais il est également émis par le chauffage résidentiel, commercial ou des entreprises.

COV (Composés Organiques Volatils)

Les composés organiques volatils sont libérés lors de l’évaporation des carburants, par exemple lors du remplissage des réservoirs, ou par les gaz d’échappement. Ils provoquent des irritations et une diminution de la capacité respiratoire, et certains composés sont considérés comme cancérigènes comme le benzo(a)pyrène.

Plusieurs familles de polluants font partie des COV, elles sont réglementées et surveillées par Airparif :

– Les BTEX (benzène, toluène, éthyl benzène, m+p xylène et ortho xylène), autrement appelés HAM (Hydrocarbures aromatiques monocycliques).
– Les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques), notamment le benzo(a)pyrène.
– Les aldéhydes, dont le formaldéhyde, polluant principalement relevé en air intérieur .
Les COV sont émis par le trafic automobile, par les processus industriels, par le secteur résidentiel, par l’usage domestique de solvants, mais également par la végétation.

CO (Monoxyde de carbone)

Les émissions de monoxyde de carbone sont liées à des combustions incomplètes (gaz, charbon, fioul ou bois), elles proviennent majoritairement des gaz d’échappement des véhicules. A fortes teneurs, le monoxyde de carbone peut provoquer des intoxications.

Les métaux lourds

Cette famille comprend le plomb (Pb), le mercure (Hg), l’arsenic (As), le cadmium (Cd) et le nickel (Ni). Les métaux proviennent de la combustion des charbons, pétroles, ordures ménagères mais aussi de certains procédés industriels.

Le plomb pour sa part était principalement émis par le trafic routier jusqu’à l’interdiction totale de l’essence plombée en 2000, mais avec la suppression de l’essence plombée, il ne pose plus problème dans l’air francilien.

Ces polluants peuvent s’accumuler dans l’organisme, avec des effets toxiques à plus ou moins long terme.

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