Faire ses courses quand on habite en Suisse

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Faire ses courses quand on habite en Suisse

Cela revient-il vraiment moins cher de faire ses courses en France et en Allemagne quand on est Suisse

Bon plan pour faire ses courses quand on habite en Suisse…

Alimentation

Il vaut vraiment la peine d’aller en France ou en Allemagne faire ses courses. Dans ce dernier pays, les prix de l’alimentation, déjà largement plus bas qu’en Suisse en raison des hard discounters, sont particulièrement avantageux avec la faiblesse de l’euro. En France, ce sont surtout les produits laitiers et la viande qu’il vaut la peine d’acheter, sans oublier la lessive, les médicaments et les produits pour bébé. En revanche les différences sont nettement moindre au niveau des fruits et légumes.

Nadia Thiongane, économiste à la Fédération romande des consommateurs, relève également qu’il vaut particulièrement la peine d’acheter du bio en France. Une étude a montré une facture moins chère de 34% pour les produits français que pour les mêmes produits achetés chez Coop ou Migros. « Les Suisses sont très friands de bio et sont prêts à mettre le prix. Fournisseurs et distributeurs le savent et en profitent », analyse-t-elle.

Habillement

Les achats de l’autre côté des frontières sont particulièrement avantageux dans le textile. La Fédération romande des consommateurs (FRC) vient de comparer une cinquantaine d’habits de marque pour femmes et enfants de grandes enseignes européennes.

Et le bilan est clair: il vous en coûtera jusqu’à 40% de moins d’acheter vos vêtements en euros! Ce sont surtout les vestes et les blazers qui valent le coup: jusqu’à 90% de moins parfois. Les chaussures en cuir sont aussi nettement moins chers, selon la FRC.

Voitures

Si la plupart des Suisses acquièrent un véhicule neuf ou une occasion via l’importateur officiel d’une marque sur sol helvétique, il peut être avantageux d’acheter sa voiture à l’étranger via des importateurs directs afin de bénéficier ainsi des taux de change de l’euro ou du dollar. « Chaque voiture est différente, mais on gagne en moyenne 20% par rapport au prix suisse », note Joel Thiébaud, secrétaire général de la VFAS, « association indépendant commerce automobile suisse ».

Mais attention: au prix catalogue en euros transformé en francs suisses, il faut encore ajouter 4% d’impôt sur le véhicule et, sur ce total, 8% de TVA. Sans oublier le prix de l’expertise du véhicule même neuf. « Cela vaut la peine à partir d’un véhicule à 50’000 francs », estime Markus Haefeli, directeur d’autociel.ch, à La Conversion (VD). Comme beaucoup de ses confrères, Markus Haefeli s’approvisionne en Allemagne en voitures ayant juste roulé quelques centaines de kilomètres.

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